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| Michaëlle Jean | ||
| 27e gouverneure générale du Canada | ||
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| Actuellement en fonction | ||
| Mandat | ||
| Prestation de serment | 27 septembre 2005 | |
|---|---|---|
| Monarque(s) | Élizabeth II | |
| Premier(s) ministre(s) | Paul Martin Stephen Harper |
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| Prédécesseur | Adrienne Clarkson | |
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| Biographie | ||
| Nom de naissance | Michaëlle Jean | |
| Naissance | 6 septembre 1957 | |
| Décès | {{{décès}}} | |
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| Nationalité | canadienne | |
| Conjoint | Jean-Daniel Lafond | |
| Enfants | Marie-Éden Lafond (fille adoptive) | |
| Diplômé(e) de | Université de Montréal | |
| Profession | Journaliste | |
| Occupations | {{{occupation}}} | |
| Résidence(s) | Rideau Hall, Ottawa | |
| Religion | Catholicisme | |
| Signature | {{{signature}}} | |
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| Gouverneurs généraux du Canada | ||
Michaëlle Jean, née le 6 septembre 1957 à Port-au-Prince (Haïti), est une animatrice de télévision et une journaliste canadienne qui est devenue en 2005 la vingt-septième gouverneure générale du Canada.
Sommaire |
Née à Port-au-Prince en Haïti, sa famille a fui Haïti en 1968, alors que François Duvalier était au pouvoir. Sa famille s'est établie à Thetford Mines au Québec alors qu'elle avait 11 ans.
Après un baccalauréat en langues et littératures hispaniques et italiennes, elle a complété une maîtrise en littérature comparée à l'Université de Montréal. Polyglotte, elle parle cinq langues (français, anglais, espagnol, italien et créole). Après ses études, elle enseigne, puis travaille pour un groupe qui aide les femmes victimes de violences conjugales.
C'est pendant cette période qu'elle apparaît dans un documentaire produit par l'ONF. Des gens de Radio-Canada la remarquent et la société l'embauche en 1988. Puis, CBC l'engage en 1989 grâce à son bilinguisme français-anglais. Elle a animé différentes émissions, tant en français qu'en anglais : journal télévisé et entrevues, entre autres[1].
Elle est mariée au cinéaste et philosophe français Jean-Daniel Lafond. Le couple a une fille adoptive de 8 ans, Marie-Éden, née à Haïti.
Étant donné que Jean-Daniel Lafond est né en France et Marie-Éden en Haïti, toute la famille vice-royale est née hors du Canada et des royaumes du Commonwealth, ce qui est une première pour l'histoire de la fonction[1].
Michaëlle Jean a été une animatrice et une réalisatrice émérite avant de se faire remarquer par la Société Radio-Canada qui l'embaucha en 1988. Elle y a travaillé à titre de reporter et animatrice pour des émissions d'information telles qu'Actuel, Montréal ce soir, Virages et Le Point. En 1995, on lui offre le poste de chef d'antenne pour de nombreuses émissions de Radio-Canada et du Réseau de l'Information (RDI), notamment : Le Monde ce soir, l'Édition québécoise, Horizons francophones, Les Grands reportages, Le Journal RDI et RDI à l'écoute. Suite à ces nombreuses réussites, elle rejoint la chaîne anglaise de la télévision nationale soit Canadian Broadcasting Corporation (CBC) quatre ans plus tard. Elle anime Passionate Eye et Rough Cuts, des émissions reconnues pour la qualité de leurs reportages à l'étranger.
En 2001, elle devient l'animatrice du Téléjournal Radio-Canada pour les éditions de fin de semaine. En 2003 elle fait partie du quotidien de tous les canadiens français car elle anime le Téléjournal Le Midi.
En 2004, elle devient animatrice de sa propre émission éponyme (Michaëlle) diffusée en français à la SRC et à RDI ou elle interviewe de grandes personnalités.
Cette carrière fulgurante lui a d'ailleurs valu de nombreux prix énumérés ci-dessous[1].
Le 4 août 2005, Paul Martin, premier ministre du Canada, annonce que Michaëlle Jean devient la vingt-septième gouverneure générale du Canada. La communauté haïtienne du pays, qui voyait déjà Mme Jean comme une idole, s'est dite extrêmement réjouie de cette nomination ; certains se sont même rendus à Ottawa pour assister à son assermentation. Elle est la première personne noire à obtenir ce poste, la troisième femme (après Jeanne Sauvé et Adrienne Clarkson), la deuxième immigrante, deuxième personne sans passé politique et la deuxième personne de mariage multi-ethnique (après Adrienne Clarkson), la quatrième plus jeune (après Lord Lorne (33 ans en 1878), Lord Lansdowne (38 ans en 1883) et Edward Schreyer (43 ans en 1979) et la quatrième journaliste (après Sauvé, Roméo Leblanc et Clarkson) à occuper ce poste. Elle est également la première gouverneure générale à être née durant le règne d'Élizabeth II. Sa nomination est aussi marquée par le fait qu'elle est la première gouverneure générale qui vivra à Rideau Hall avec son enfant depuis Edward Schreyer.
Mme Jean possédait lors de l'annonce de sa nomination la double citoyenneté. Son mari étant né en France, elle a donc acquis "de facto" la citoyenneté française lors de leur mariage. Le 23 septembre 2005, soit quatre jours avant son assermentation, elle décide de renoncer à celle-ci afin de ne pas créer d'imbroglio diplomatique étant donné le statut de commandante-en-chef des Forces canadiennes porté par la gouverneure générale.
Le 6 septembre 2005, elle rencontre avec sa famille, les membres de la famille royale au château de Balmoral, comme il est de tradition avant l'assermentation du gouverneur[2].
Elle succède à Adrienne Clarkson le 27 septembre 2005 au cours d'une cérémonie très protocolaire au sénat canadien où elle prononce son serment d'allégeance à la reine du Canada.
Lors de la cérémonie d'installation, la nouvelle gouverneure générale met l'accent sur la solidarité et l'importance de rapprocher les « deux solitudes ». Ce message s'inscrit même dans ses armoiries personnelles. « Il est fini le temps des « deux solitudes » qui a trop longtemps défini notre approche de ce pays. L’étroitesse du « chacun pour soi » n’a plus sa place dans le monde actuel qui exige que nous apprenions à voir au-delà de nos blessures et de nos différends pour le bien de l’ensemble. Bien au contraire, nous devons briser le spectre de toutes les solitudes et instaurer un pacte de solidarité entre tous les citoyens qui composent le Canada d’aujourd’hui. Il y va de notre prospérité et de notre rayonnement partout où l’espoir que nous représentons apporte au monde un supplément d’âme. »[3]
Sa volonté de « briser les solitudes » s'inscrit, au-delà du simple rapport entre les francophones et les anglophones du Canada, dans les relations entre les différentes communautés ethniques, linguistiques, culturelles, et de genre. Ayant, parallèlement à ses études universitaires, travaillé huit ans dans des maisons d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale, elle s'est aussi attachée durant son mandat à sensibiliser les différents gouvernements, qu'ils soient provincial, fédéral, mais aussi lors de ses visites d'État en tant que chef du Canada, à la violence faite aux femmes et aux enfants. Ainsi, elle tente de rencontrer divers groupes travaillant pour cette cause à travers le pays. « Car nos enfants ne peuvent faire entendre leur voix dans le discours public, sauf celle qu'on leur prête. Alors, tant pour leur bien que pour le nôtre, parlons haut et fort, et souvent, jusqu'à ce que la violence soit éliminée. »[4]
Suivant une vieille tradition, Mme Jean visitera toutes les provinces et territoires du Canada pendant sa première année de mandat. « Ce voyage s’inscrit dans cette volonté d’aller à la rencontre de mes compatriotes en vue d’instaurer un pacte de solidarité entre tous les citoyens qui forment le Canada d’aujourd’hui. »[5] Le 27 novembre 2005, la famille vice-royale remet la Coupe Grey, fonction qui revenait habituellement au premier ministre canadien.
L'année suivante, la famille vice-royale entreprend son premier voyage international, pour assister aux cérémonies de clôture des Jeux Olympiques d'hiver 2006 en Italie, où le Canada s'est fait remettre le drapeau Olympique en tant qu'hôte des prochains jeux d'hiver, en 2010 à Vancouver. La gouverneure générale et sa famille ont rencontré l'ancien président italien Carlo Azeglio Ciampi à Turin, ainsi que le pape Benoît XVI.
Le 4 avril 2006, elle a lu le discours du trône après avoir rencontré Stephen Harper, qui en était à son premier budget fédéral.
En mai 2006, elle fait un voyage en Haïti qui inspire les jeunes Haïtiens à rebâtir leur pays[non neutre].
De retour au pays, ainsi qu'à ses occupations communes, Mme Jean a ouvert le Toonik Tyme, festival d’Iqaluit au Nunavut. Lors de cette cérémonie, elle a annoncé un don de quatre-vingt livres écrit en Inuktitut, français et anglais à la bibliothèque centenaire d'Iqaluit pour la commémoration du jubilé d'or d'Élisabeth II.
Mme Jean a lancé un site de clavardage avec les citoyens canadiens le 27 septembre 2006. Cette initiative faisait partie d'un plus grand projet : créer un site Web où les utilisateurs pourraient dialoguer par des forums, des blogs et des chat ainsi que partager leur préoccupations, idées, expériences et réussites, pour permettre à ceux-ci d'échanger avec d’autres internautes à travers le pays. Ce site a pour nom Citizenvoices.
Elle a décidé d'entreprendre un voyage d'État en Algérie, au Mali, au Ghana, en Afrique du Sud et au Maroc entre le 18 novembre et le 11 décembre 2006, « cinq pays qui méritent notre attention car la démocratie y progresse et des efforts considérables y sont déployés dans plusieurs domaines par une société civile dynamique avec le concours de nombreux coopérants canadiens » selon elle. Elle a encouragée les droits des femmes dans tous les pays qu'elle a visitée plus particulièrement dans les pays islamiques.
En tant que commandant-en-chef des armées canadiennes, Michaëlle Jean le 8 mars 2007 s'est rendue en Afghanistan pour visiter les soldats canadiens. Bien avant cette date la gouverneure générale avait énoncé son désir de rendre visite aux troupes, mais le Premier ministre, Stephen Harper, l'a informée ne pas s'y rendre, invoquant les soucis de sécurité qu'implique sa qualité de vice-reine et de chef d'État de facto. Cette même journée, deux convois canadiens ont été attaqué par des forces talibanes[6]. Sa visite en Afghanistan coïncidait avec la Journée internationale des Femmes elle a déclarée à ce sujet « Si intolérables que soient les conditions qu’on leur impose, les femmes de ce pays sont toujours du côté de la vie. Certes, nous, femmes d’ailleurs, avons trop tardé à entendre nos sœurs afghanes. Mais je suis là pour leur dire qu’elles ne sont plus seules. Pas plus que ne l’est, d’ailleurs, le peuple afghan »[7] Durant son séjour elle a également rencontrée le Président de la République islamique d’Afghanistan, Hamid Karzaï et elle a également tenue à parler à des femmes afghanes. C'est lors de cette visite qu'elle a officiellement prise position sur la controversée mission de paix disant « le Canada est fier de faire partie des 37 pays qui ont entrepris de restaurer la stabilité et d’appuyer les efforts de reconstruction. Le chemin parcouru en peu de temps est prometteur, et nous sommes fiers d’accompagner le peuple Afghan dans ce périple souvent difficile, parfois douloureux. J’apporte avec moi tous les vœux de paix, de prospérité et de bonheur de la population canadienne à la population afghane »[7].
Au début de l'année 2007, Mme Jean a dû annuler un certain nombre d'événements et de rencontres, Rideau Hall a déclaré à ce sujet qu'elle se sentait fatiguée. Par la suite, le bureau de la gouverneure générale a déclaré « La glande thyroïde de Son excellence ne fonctionnait pas normalement, ce qui l'a faite souffrir de la fatigue aiguë »[8] Mme Jean avant cette mésaventure a eu un horaire très chargé. Elle a en effet participé au 90e anniversaire de la commémoration de la Bataille de Vimy en France, pour revenir précipitamment au Canada pour assister à l'arrivée d'un convoi à Trenton en Ontario transportant six corps de soldats décédés au combat en Afghanistan. Sa première tâche, une fois remise, était d'accueillir László Sólyom, président de la République hongroise, qui était en visite d'État au Canada. [9]
Elle a aussi visité en 2007 le Brésil, les États-Unis, la Tchéquie et l'Argentine. Durant sa visite en Argentine, elle a aussi rencontré la présidente chilienne, Michelle Bachelet, le président argentin, Néstor Kirchner, la présidente élue argentine, Cristina Fernández de Kirchner, le prince Felipe d'Espagne, l'ambassadeur du Canada en Argentine, Tim Martin, et le ministre des affaires étrangères d'Haiti, Jean-Reynald Clerisime.
Les premières activités auxquelles Mme Jean a participé lors de l'année 2008 sont les festivités du 400e anniversaire de la Ville de Québec à l'occasion desquelles elle déclaré : « Que cette année de festivités se déroule sous le signe de la rencontre des cultures et des civilisations, sous le signe donc de la solidarité entre les peuples. »[10].
On retrouve au centre des armoiries oursin plat qui est un talisman spécial pour Michaëlle Jean. En effet, les dollars de sable sont des espèces marines que nous pouvons trouver au Canada et dans le nord des États-Unis sur les côtes des océans Atlantique et Pacifique. La couronne royale symbolise la fonction vice-royale et le service à l'ensemble des Canadiennes et des Canadiens. De part et d'autre de l'écu, deux Simbis ou sirène, esprits des eaux dans la culture haïtienne, qui, selon les dires, apaisent les âmes, purifient les eaux troubles et interviennent avec sagesse et clairvoyance. De plus, les Simbis ont la parole édifiante et pacificatrice. Ces deux figures féminines symbolisent le rôle vital joué par les femmes en faveur de la justice sociale. Elles se tiennent à l'avant d'un roc orné d'un palmier, symbole de paix dans l'histoire haïtienne, et d'un pin qui évoque les richesses naturelles du Canada. Au-dessus de l'écu, le coquillage et la chaîne brisée rappellent le Marron inconnu d'Albert Mangonès,qui est une sculpture célèbre que l'on retrouve à Port-au-Prince, en Haïti, représentant un esclave en fuite qui souffle dans un coquillage pour sonner le rassemblement et appeler à la rebellion dans l'île. Cette figure évoque ici la victoire des ancêtres de M. Jean contre la barbarie et, plus généralement, l'appel à la liberté. La devise « Briser les solitudes » est au cœur des objectifs qu'entend poursuivre Michaëlle Jean. Un anneau portant la devise de l'Ordre du Canada, Desiderantes meliorem patriam ("Ils veulent une patrie meilleure"), entoure l'écu, auquel est suspendu l'insigne de Compagnon de l'Ordre du Canada.[11]
Peu après l'annonce par le Premier ministre Paul Martin de la nomination de Michaëlle Jean, des commentateurs de la scène politique fédérale ont fait remarquer que cette nomination survenait dans un climat difficile pour le Parti libéral du Canada au Québec. Paul Martin a nié ces affirmations. D'autres ont rappelé que le poste de gouverneur général est toujours accordé en alternance à un francophone et à un anglophone, et que le choix de Michaëlle Jean était tout à fait raisonnable.
Le 11 août 2005, le Globe and Mail et Le Devoir rapportent qu'un journal souverainiste, Le Québécois, publiera une lettre de René Boulanger, se présentant comme un proche de Jean-Daniel Lafond, dans lequel il le présente comme un souverainiste. Boulanger prétend avoir souvent rencontré Lafond et être allé chez le couple où il aurait vu une bibliothèque fabriquée par Jacques Rose, un ancien felquiste et frère de Paul Rose. Rose aurait installé un double-fond pouvant servir de cache d'armes. L'histoire fait grandement parler le Canada anglais. Boulanger affirme même dans son article que le but de ces déclarations est de faire rejeter la candidature de Michaëlle Jean par le Canada anglais, ce qui aurait pour effet d'augmenter le sentiment d'aliénation des Québécois et leur support pour la cause souverainiste[12].
Des monarchistes du Canada et des souverainistes lui ont reproché d'avoir obtenu la citoyenneté française après son mariage. Le 25 septembre 2005, avant d'entrer en fonction, elle a annoncé avoir demandé à l'État français d'accepter le renoncement à la citoyenneté de ce pays. Michaëlle Jean a été libérée de son allégeance à l'égard de la France par décret ministériel daté du 23 septembre 2005[13].
| Prix ou honneurs | Pays ou organisme | Classe, position ou titre | Référence |
|---|---|---|---|
| Ordre du Canada | Canada | Chancelière et Compagnon principal | [14] |
| Ordre du mérite militaire | Canada | Chancelière et Commandeur | [15] |
| Ordre du mérite des corps policiers | Canada | Chancelier et l’un des commandeurs | [16] |
| L'Ordre de Saint-Jean | Prieur et le premier dirigeant de l'Ordre - Canada | [17] | |
| Décoration des Forces canadiennes | Forces canadiennes | Commandant en chef | [17] |
| Honneur de l'Ordre de la Pléiade | Chevalière | [1] | |
| Citoyenne d'honneur | Ministère québécois de l'Immigration | Récipiendaire | [1] |
| Citoyenne d'honneur | Récipiendaire | [1] | |
| Docteur honoris causa | Doctor Artium | [18] | |
| Docteur honoris causa | Università per Stranieri | Docteure en relation internationale | [19] |
| Docteur honoris causa | Université McGill | Docteure ès lettres | [20] |
| Docteur honoris causa | Université York | Legum Doctor | [20] |
| Docteur honoris causa | Université du Manitoba | Legum Doctor | [21] |
| Premier Prix de journalisme | Récipiendaire | [1] | |
| Prix Média | Récipiendaire | [1] | |
| Prix Gémeaux | Récipiendaire | [1] | |
| Prix Raymond-Charrette | Conseil de la Langue française du Québec | Récipiendaire | [1] |
| Prix Mireille-Lanctôt | Canada | Récipiendaire | [1] |
| Prix Anik | Canada | Récipiendaire | [1] |
| Précédé par | Michaëlle Jean | Suivi par |
| Adrienne Clarkson | Gouverneur général du Canada |
mandat en cours |
| Gouverneurs généraux du Canada | ||
|---|---|---|
| Monck | Lisgar | Dufferin | Lorne | Lansdowne | Stanley | Aberdeen | Minto | Grey | Connaught | Devonshire | Byng | Willingdon | Bessborough | Tweedsmuir | Athlone | Alexander | Massey | Vanier | Michener | Léger | Schreyer | Sauvé | Hnatyshyn | LeBlanc | Clarkson | Jean | ||