Outils :Vous avez un site web ? Un blog ?
Technorati reactions rencontre |
|
Cet article ou cette section ne cite pas suffisamment ses sources. (mai 2008)
Son contenu est donc sujet à caution. Wikipédia doit être fondée sur des informations vérifiables. Améliorez cet article en signalant les passages qui demandent une référence (en y insérant par exemple le modèle {{Référence nécessaire}}), et en liant les informations à des sources, au moyen de notes de bas de page (voir les recommandations).
|
La Palme d'or est la récompense suprême décernée par le jury officiel du Festival de Cannes. Elle est accordée au meilleur film de l'année, élu parmi les films en compétition. Le symbole de la palme est tiré des armes de la ville de Cannes, tout comme le lion du Festival de Venise ou l'ours de Berlin.
Sommaire |
Initialement, la plus haute récompense de la manifestation s'appelait « Grand Prix du festival » et se matérialisait sous la forme d'un trophée conçu par un artiste à la mode. En 1954, les organisateurs du festival avaient chargé plusieurs joaillers de concevoir les plans d'une distinction reprenant, comme symbole de la victoire, le motif des palmes, présentes en tant que blason sur les armoiries et les armes conservées dans la vieille cité cannoise. Le projet retenu fut celui de Lucienne Lazon. Une fois élaborée, la récompense avait pris le nom de « Palme d'or » en 1955 et vint récompenser sous ce nom pour la première fois un cinéaste : Delbert Mann pour Marty. Ce suprême honneur fut attribué jusqu'en 1963 avant de retrouver l'intitulé de « Grand Prix du festival » pour des raisons de droits d'image et ce jusqu'en 1975. Ce n'est que depuis 1980, que le terme de « Palme d'or » est devenu l'appellation officielle du plus important prix de ce festival. Elle est d'ailleurs devenu son logo. Son socle et sa configuration ont évolué avec le temps. Elle a été modernisée en 1992 par Thierry de Bourqueney puis en 1997 par Caroline Scheufele, présidente de la joaillerie suisse Chopard qui depuis cette date, garde l'exclusivité de sa réalisation (ainsi que celle des deux palmettes, remises en prix d'interprétation à deux comédiens). La palme, d'une valeur de 24 carats, est fixée sur un coussin en cristal avant d'être placée dans un écrin en maroquin bleu.
Considérée aujourd'hui comme l'une des distinctions cinématographiques mondiales les plus importantes, son attribution comprend des enjeux artistiques, financiers et médiatiques majeurs. Elle n'est allée pour l'instant qu'à une seule femme dans toute son histoire : Jane Campion en 1993 pour La Leçon de piano. À cette date, cinq réalisateurs seulement ont réussi à l'obtenir à deux reprises : Francis Ford Coppola, Bille August, Emir Kusturica, Shohei Imamura et les frères Dardenne. Huit réalisateurs français en ont été lauréats dont Laurent Cantet en 2008 pour Entre les murs après 21 ans d'insuccès pour le cinéma hexagonal.
Mis à part les 17 palmes d'or décernées à des réalisateurs américains et qui font des États-Unis la nation ayant reçue les plus grand nombre de Palmes d'or, on peut constater que les jurys successifs du festival décernent encore aujourd'hui le plus souvent la récompense suprême à des cinéastes occidentaux (les dix dernières palmes le sont). Ce sont ainsi 12 palmes qui ont été remises à des réalisateurs italiens, 10 à des français, 9 à des britanniques et 4 à des danois. En tout 50 palmes d'or (sur les 81 décernées à ce jour) sont européennes. Si l'on y ajoute les palmes américaines cela représente plus de 80% (67/81) des distinctions remises à des occidentaux. Parmi les quelques 10 nations non-occidentales ayant été récompensées, seules deux d'entre elles l'ont été à plusieurs reprises : le Japon et l'URSS (respectivement 4 et 2 fois). Ainsi les États-Unis, l'Europe, le Japon et l'ancienne Russie soviétique capitalise 90% des Palmes d'or décernées à Cannes. Rappelons tout de même que le festival de Cannes se veut international et que le pays produisant le plus de films à ce jour est, loin devant les États-Unis, la République indienne, primée à une seule reprise lors de la Première édition du festival, en 1946, pour La Ville basse Chetan Anand. Ce qui étonne encore plus c'est le nombre de réalisateurs occidentaux nommés président du jury.
Parmi les succès au box-office français les plus importants, il y a :
Les échecs commerciaux sont à relativiser, car sans la palme certains de ces films n'auraient sans doute pu espérer faire autant d'entrées. De plus le million d'entrées en France est considéré généralement comme un énorme succés pour les films dits "d'auteur", genre auquel la plupart des palmes d'or sont associées. Parmi les échecs au box-office français les plus importants, il y a :
Parmi les occasions manquées [2] :